Foodphoto https://www.foodphoto.fr/ Photos culinaires d'exception Thu, 09 Jan 2025 08:23:04 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.2 Ces métiers artistiques que l’IA va faire disparaître https://www.foodphoto.fr/ces-metiers-artistiques-que-lia-va-faire-disparaitre/ https://www.foodphoto.fr/ces-metiers-artistiques-que-lia-va-faire-disparaitre/#respond Thu, 09 Jan 2025 08:22:43 +0000 https://www.foodphoto.fr/?p=62 En janvier 2024, un rapport du FMI a établit que environ 40 % des emplois dans le monde vont être affectés par l’IA. Parmi les professions concernées, les métiers artistiques ne sont pas épargnés. Voici cinq exemples marquants où l’IA redéfinit les pratiques professionnelles, tout en laissant place à l’espoir.

Photographe culinaire

Le risque : les outils d’IA peuvent générer des images hyper-réalistes de plats en quelques clics, éliminant ainsi la nécessité de créer un studio complexe ou de réaliser des séances photo coûteuses. Ces images sont souvent indistinguables de photos réelles et peuvent être produites à moindres frais.

Exemple de plateforme : Canva intègre des fonctionnalités d’IA permettant de générer des images personnalisées, y compris des présentations culinaires attractives.

Raisons d’espérer : la photographie culinaire reste une expérience sensorielle humaine. Un photographe apporte une mise en scène unique, une compréhension de la lumière et une interaction avec le chef, éléments impossibles à reproduire par l’IA. De plus, les clients valorisent l’authenticité.

Voix off

Le risque : les intelligences artificielles vocales, comme Murf ou ElevenLabs, sont capables de créer des voix off adaptées à des besoins spécifiques, avec des intonations variées.

Exemple de plateforme : Murf.ai permet de synthétiser des voix naturelles pour des vidéos, présentations ou podcasts.

Raisons d’espérer : L’IA reste limitée dans sa capacité à transmettre des émotions subtiles et à improviser. Une voix off humaine et expérimentée crée un lien authentique avec l’auditoire, un atout irremplaçable dans les projets exigeants.

Illustrateur et graphiste

Le risque : lorsque un budget et des délais sont réduits, les plateformes comme MidJourney sont utilisées. Ces outils d’IA génèrent des visuels époustouflants en un temps record, concurrençant directement les graphistes.

Exemple de plateforme : MidJourney produit des illustrations sur mesure, avec une qualité parfois difficile à distinguer de travaux humains.

Raisons d’espérer : les créations 100 % humaines conservent une valeur ajoutée liée à leur originalité. L’IA excelle dans les demandes techniques, mais ne peut pas rivaliser avec une vision artistique unique ou une collaboration personnalisée avec le client.

Compositeur de musique d’ambiance

Le risque : l’IA, comme Suno, est capable de composer des morceaux adaptés à des ambiances précises (relaxation, travail, ou jeu vidéo), à une vitesse et à un coût imbattables.

Exemple de plateforme : Suno propose une génération de musiques en temps réel pour les créateurs de contenu ou les applications mobiles.

Raisons d’espérer : l’humanité d’un compositeur reste précieuse pour créer des morceaux émotionnellement riches et surprenants. Les œuvres artistiques marquantes reposent souvent sur des choix créatifs audacieux que l’IA ne sait pas prendre.

Modélisateur 3D

Le risque : les outils comme Blender AI automatisent la création de modèles 3D simples et fonctionnels, réduisant le besoin de modélisateurs pour des projets basiques.

Exemple de plateforme : l’intégration d’IA dans Blender permet de générer des assets ou d’améliorer automatiquement des textures.

Raisons d’espérer : les projets complexes et sur mesure nécessitent toujours une expertise humaine. L’IA peut automatiser des tâches fastidieuses, mais ne remplace pas la vision d’un modélisateur pour raconter une histoire ou créer un univers immersif.

Une capacité humaine que l’IA ne remplacera jamais

Malgré ses prouesses, l’IA est loin d’être parfaite. Elle reste incapable de rivaliser avec l’humain pour :

  • le relationnel et la compréhension fine des besoins,
  • la pédagogie et l’humour dans une collaboration,
  • l’analyse contextuelle et émotionnelle,
  • l’intuition créative, notamment pour savoir quand casser les codes.

Ainsi, l’IA devient un outil puissant au service des créateurs, mais elle ne peut pas supplanter l’essence même de l’art : la connexion humaine.

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5 accessoires indispensables pour faire de belles photos https://www.foodphoto.fr/5-accessoires-indispensables-pour-faire-de-belles-photos/ https://www.foodphoto.fr/5-accessoires-indispensables-pour-faire-de-belles-photos/#respond Thu, 21 Feb 2019 08:09:42 +0000 https://www.foodphoto.fr/?p=56 Prendre des photos permet d’immortaliser des instants de bonheur ou des moments importants dans la vie. Ainsi, les photos doivent être bien réussies nécessitant certains accessoires qui amélioreront la pratique de prise de photos. Cette règle vaut aussi pour la photographie en studio alimentaire. Ci-après 5 accessoires utiles pour faire de belles photos :

Un trépied

C’est un accessoire indispensable pouvant assurer la réussite d’une photo. Son utilisation permet d’éviter l’effet flou de bougé car il apporte une bonne stabilité. De plus, il est surtout utile quand la luminosité est basse pour la photo de nuit ou encore lors d’une prise de photo en cascade grâce à sa pause longue car rester immobile sans bouger pendant plusieurs secondes s’avère difficile.

Pour acheter un trépied, quelques éléments doivent être considérés : la charge maximale supportée, la qualité de la rotule en termes de maintien, son poids total pour son transport, sa hauteur et aussi sa maniabilité. Des modèles pliables sont maintenant disponibles sur le marché qui sont peu encombrants alors qui dépannent bien.

Des filtres

Il existe 3 types de filtres : neutres, ND et polarisants. Les filtres ont pour rôle de protéger en permanence la lentille frontale de l’objectif contre les rayures, les poussières, les gouttelettes d’eau, la boue, etc.

Les filtres neutres protecteurs émettent environ 99% de la lumière reçue et peuvent agir très faiblement sur la température de couleur. Ils doivent être adaptés au diamètre de l’objectif, entre 37 et 82 cm.

Les filtres ND ou Neutral Density sont des filtres gris neutres qui affaiblissent la luminosité intégrant dans l’objectif. Ce genre de filtre est surtout utile en pleine journée lors d’une pratique de longue exposition. Les filtres ND donnent des informations sur la réduction de la lumière, à savoir :

ND2, si la réduction de luminosité correspond à 1 diaphragme

ND4, si la réduction atteint 2 diaphragmes

ND8, si la réduction équivaut à 3 diaphragmes

ND400, si la réduction vaut 9 diaphragmes

Les filtres polarisants assurent la réduction des reflets sur l’eau ou le verre par exemple. Ils aident également à la saturation des couleurs.

Un studio photo à domicile

Pour de la photo alimentaire, un studio photo portable que l’on a chez soi permet de s’affranchir de certaines contraintes surtout en matière de luminosité.

Ce type de studio est généralement de taille assez compacte pour tenir sur une table. Il offre une lumière bien répartie sur l’ensemble de la zone à photographier, un fond blanc uniforme.

Associé à un reflex et à un trépied c’est la garantie d’obtenir des clichés nets et bien éclairés sans gros investissement de départ. C’est idéal pour photographier de petits objets ou de la nourriture.

Pour en savoir plus sur ces studios photo voir ici

Un flash cobra

L’utilisation d’un flash doit être bien maîtrisée sinon la photo au flash peut être désastreuse. Bien utilisé, la forte lumière d’un flash cobra peut procurer un beau rendu. Ainsi, la luminosité dure du flash sera transformée en lumière douce. La technique consiste à élargir la taille de la source lumineuse en dirigeant le flash vers un plafond, les ombres seront considérablement réduits et la lumière s’adoucit. Ce flash indirect permet d’avoir une photo naturelle.

Par ailleurs, le flash cobra s’avère un accessoire incontournable à l’extérieur. La lumière est dure en plein soleil, le visage du sujet à prendre en photo se retrouve souvent dans l’ombre. Utiliser un flash direct vers le sujet en réduisant légèrement la puissance du flash est une solution pour supprimer les ombres dues au soleil.

Un expodisc

Cet accessoire permet de contrôler la balance des blancs et d’équilibrer les couleurs. Il s’agit d’un disque qui s’installe sur la lentille frontale de l’objectif.

Une télécommande

Une télécommande filaire permet de supprimer les vibrations au moment du déclenchement. C’est un accessoire indispensable d’un trépied procurant une stabilité maximale lors d’une pause longue et ainsi d’éviter un “flou de bougé” lié aux micro-vibrations de l’optique qui bascule au moment de la prise de vue.

Une télécommande sans fil permet d’avoir une portée assez importante pour visionner en temps réel le cadrage sur un petit écran LCD intégré à la télécommande. Idéale pour des photos sportives et animalières.

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Technique pour photo culinaire https://www.foodphoto.fr/technique-pour-photo-culinaire/ https://www.foodphoto.fr/technique-pour-photo-culinaire/#respond Thu, 07 Feb 2019 17:19:07 +0000 https://www.foodphoto.fr/?p=23

Que ce soit sur les réseaux sociaux, sur un blog ou encore dans les magazines, les photos culinaires font toujours leur effet sur nous : une soupe qui fait saliver ou encore un gâteau qui donne faim. Pour se lancer dans cette voie, il y a des notions de base à maîtriser. Nous vous les livrons dans les lignes ci-après.

Les appareils photo à privilégier pour le culinaire

Le type d’appareil photo à utiliser a un grand impact sur la qualité des photos de vos plats. En effet, chaque modèle a un usage spécifique qui lui est attribué.

Alors, pour se lancer dans la photographie culinaire, les photographes professionnels recommandent plutôt d’opter pour appareil photo hybride ou un appareil photo réflex. Ces deux modèles sont équipés de capteurs numériques assez grands pour jouer avec la netteté des photos : l’aliment très net et le fond flou. Un capteur numérique a pour rôle de convertir la lumière en photo. Vous pouvez le trouver derrière l’objectif de votre appareil photo. En plus de cela, ces deux types d’appareils photo disposent de nombreux réglages qui vous permettent d’obtenir de jolies photos culinaires.

Il est important de savoir qu’en photographie culinaire, on proscrit les smartphones, les appareils photo compacts ainsi que les appareils photo bridge pour la simple raison qu’ils ont des capteurs très petits. Régler la netteté est alors impossible. Du coup, cela vous empêche de réussir des photos culinaires. Cependant, les dernières générations de téléphones portables comme l’iPhone XS et Samsung S9, ou Huawei P20 Pro, possèdent des réglages spécifiques et peuvent être utilisés en position manuel. De là, vous pourrez faire des réglages optimisés pour photo culinaire et réseaux sociaux comme Instagram par exemple.

Avoir une bonne luminosité

Ensuite, la luminosité est aussi un critère à prendre en compte dans cet univers. Il est conseillé de privilégier la lumière naturelle durant le shooting photo. En plus, cela ne vous coûte rien du tout. Il vous suffit simplement de vous mettre près d’une fenêtre et le tour est joué. Dans le cas où la lumière frappe très fort, il vous est toujours possible d’installer une toile blanche pour avoir un bon rendu.

luminosité pour photo culinaire

Par ailleurs, pour le côté pratique, mettez votre plat sur un support facile à déplacer comme une planche à découper ou encore une plaque tournante. Cela vous donne la possibilité de tester différents angles et modifier la lumière.

Les réglages de l’appareil photo

Photo “Mode Photo”

Il faut connaître que la profondeur de champ est également à prendre en compte dans la photographie culinaire. Il s’agit de la zone de netteté de l’image qui se règle par le diaphragme. Un diaphragme ouvert (/f3 ou /f2, par exemple) assure une petite profondeur de champ. En d’autres termes, cela vous permet d’avoir le fond de l’image flou. Dans le cas contraire, un diaphragme fermé vous apporte une plus grande zone de netteté sur la photo.

En activant le “Mode Photo”, vous avez à régler le diaphragme. Ensuite, l’appareil photo choisit automatiquement le temps d’obturation. Toutefois, veillez à bien vérifier que la vitesse d’obturation ne soit pas trop lente (moins de 1/60). Sinon, optez pour une position ISO automatique pour éviter le flou de bougé. Au bon réglage, ces deux paramètres vont permettre à votre photo d’avoir une bonne exposition.

Photo “Mode Diaph”

Il est temps maintenant de procéder au réglage de l’objectif. Pour ce faire, pensez à régler le zoom sur la plus longue focale. À titre d’exemple, pour un zoom de 18 – 500 mm, placez la focale à 55 mm, pour un objectif de 18 – 200 mm, mettez la focale entre 35 et 100 mm.

À part cela, l’angle de prise de vue traduit le message que vous souhaitez transmettre dans votre photo culinaire. Ainsi, vous le choisirez selon vos envies. En outre, vous pouvez aussi choisir un trépied afin d’avoir plus de stabilité. En même temps, cela vous permet aussi d’affiner la netteté de la photo.

Photo ‘Prise de vue”

Dans le domaine de la photographie culinaire, l’esthétique une place bien importante dans la qualité de l’image. En effet, ce point définit l’ambiance que vous voulez donner à vos photos. Ainsi, ne vous focalisez pas seulement sur les techniques de prise de vue en négligeant ce côté.

Ainsi, pensez à placer quelques accessoires de cuisine ou encore des arts de la table autour de l’aliment à prendre en photo. Cela peut être une corbeille à fruits, une cuillère, une nappe de table, etc. Vous avez également la possibilité de vous tourner vers les décorations de fête selon les événements. Pour un plat de Noël, par exemple, des sapins ou des anges en bois vont faire leur charme. À l’occasion de la Saint-Valentin, présentez votre plat dans une assiette en forme de cœur sur une nappe de table de ce même motif.

En outre, vous pouvez également préparer un plat en double ou plus dans le but de lui vouer une profondeur d’ambiance. La présence des légumes, des fruits ou des herbes présents dans votre recette disposés autour du plat apportent aussi une touche particulière à votre photo. Petite astuce : appliquez une couche de brumisateur sur vos légumes pour leur assurer un effet de fraîcheur sur les photos.

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Qu’est ce que le pornfood ? https://www.foodphoto.fr/quest-ce-que-le-pornfood/ https://www.foodphoto.fr/quest-ce-que-le-pornfood/#respond Thu, 07 Feb 2019 17:13:46 +0000 https://www.foodphoto.fr/?p=20 Les années 2000 sont marquées par de nombreuses tendances. Il y a eu le selfi, puis le hashtag et maintenant le pornfood , un véritable phénomène social et culinaire qui ne cesse de faire parler de lui. Qu’est ce que c’est ? Nous allons le découvrir à travers ces quelques lignes.

Définition du pornfood

Pornfood, food porn ou la pornographie alimentaire est le fait de prendre en photo tout ce que l’on mange, spécialement les plus belles assiettes, pour les poster sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram et pinterest…), les blogs et les émissions culinaires.

Bien qu’elle n’ait pris de l’envergure qu’à partir des années 2000, cette tendance a vu le jour dans les années 80. À l’époque, elle servait surtout à l’industrie agroalimentaire pour faire de la publicité afin de mettre en valeur des aliments alléchants et, ainsi provoquer une envie de les manger. Ca a marché et ça marche encore !

Ce phénomène servait aussi de lutte contre la campagne de produits à régimes faibles en calories afin de promouvoir la nourriture grasse et calorique.

Aujourd’hui, ce phénomène ne se limite plus à l’industrie agroalimentaire parce qu’il s’est emparé de tout le monde et de toutes les générations. Il ne tourne pas non plus autour du marketing car les images partagées sur les réseaux servent surtout à faire plaisir les internautes et à récolter des “like”, des commentaires et des tweets, etc.

Pornfood et les réseaux sociaux

Effectivement, véritable phénomène social, le pornfood a vite envahi les réseaux sociaux, surtout ceux qui sont fait principalement pour la photo comme Instagram ou Pinterest. Il a énormément pris de l’ampleur depuis l’apparition des smartphones qu’il devient impossible d’y échapper. Même les stars s’y mettent aussi.

Et, à la maison comme au restaurant, il n’y a pas une table où les convives ne sortent leur téléphones portables pour poster une photo de leur assiette, de la malbouffe aux plats les plus “healthy”. Ainsi, tout le monde s’improvise photographe, apprenti chef ou journaliste culinaires embarqués surtout lorsqu’ils utilisent les mêmes techniques que les photographes professionnels pour prendre leurs clichés.

Tout à fait ! Chaque photo est prise avec attention afin de rendre la nourriture plus aguichante. On mise alors sur l’exposition de la lumière pour ressortir toutes les couleurs de la nourriture et sa composition. Mais on mise aussi sur les angles les plus flatteuses, etc. Et parfois, on emploi des applications pour trouver le filtre ou l’effet parfait pour les photos.

Quoi qu’il en soit, ces photographies de plats partagées sur les plateformes comme Food Spotting, Evernote Food ou Trumpet, etc. nourrissent, non seulement les internautes mais également la notoriété des chefs qui les ont cuisiné. C’est comme une publicité gratuite dédiée à leur image.

Quelques influenceurs à suivre

Si nombreuses restaurants bénéficient aujourd’hui de cette publicité gratuite, c’est surtout grâce à des influenceurs, bloggeurs ou instagrameurs. Ils créent des petites communautés sur les réseaux sociaux afin que nous, les internautes, puissions dévorer avec les yeux chaque image qu’ils y partagent.

Parmi les plus suivis, on note “@aufeminin_com” qui est toujours à l’affût des nouvelles tendances culinaires pour nous mettre l’eau à la bouche.

Puis, il y a “@dessered_in_paris”, le compte d’un pâtissier Israélien, nommé Tal Spiegel, qui nous partage chaque jour une nouvelle gourmandise assortie à ses chaussures. Voilà un concept bien original !

Sinon, on se régale aussi avec “@Clotildnet”, le compte de la célèbre blogueuse de Chocolate and Zucchini, Clotilde Dusoulier. À travers son compte Instagram, elle nous fait baver avec ses envies culinaires, ses recettes toute simple et sa liste de bons produits à se procurer absolument. On peut aussi y repérer de nombreux posts salés et quelques gourmandises sucrées. Et y recommande parfois des livres food pour s’inspirer.

Le compte de Charlotte Palermino “@charlotteparler” contient aussi des merveilles. Elle est une american foodie, à la fois éditrice chez Snapchat. À ses heures perdues, elle ne peut s’empêcher de nous faire rêver avec son compte très pornfood où on peut repérer les meilleurs burgers, des bagels XXL, des doughnuts colorés et plus encore.

Plutôt régime healthy ? Ne manquez pas de jeter un oeil sur “@plus_une_miette”, le compte d’Emilie, une blogueuse foodporn qui ne cesse de nous partager des photos de plats et de desserts à la fois sains, frais et légers.

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